Burkina Faso : des éleveurs pris entre l’étau des changements climatiques, terrorisme et corruption

Les effets du changement climatique constituent aujourd’hui l’une des causes majeures de l’exode rural des jeunes au Burkina Faso. La rareté des pluies, l’amenuisement des pâturages pour les bétails sont entre autres les facteurs de départ de nombreux éleveurs vers des cieux plus favorables à leurs activités. À cette crise, se greffe le terrorisme dans les pays du Sahel. Empêchés par les groupes armés terroristes de paître leurs troupeaux, les éleveurs s’orientent également vers des zones de transhumance où l’herbe est plus verte et peu stable. 

Mais cet exode réserve souvent de mauvaises surprises pour les migrants qui sont souvent confrontés sur leurs terres d’accueil à des situations de racket ou de violence de la part des populations autochtones ou des autorités locales. Enquête sur le calvaire des migrants climatiques au Burkina Faso.

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Burkina Faso-Mali-Niger : Destins croisés pour des agriculteurs et éleveurs fuyant les crises climatiques et sécuritaires

Les effets du changement climatique constituent aujourd’hui l’une des causes majeures de l’exode rural des jeunes au Mali, au Burkina Faso et au Niger. La rareté des pluies, l’amenuisement des pâturages pour les bétails sont entre autres les facteurs de départ de nombreux paysans (agriculteurs et éleveurs) vers des cieux plus favorables à leurs activités ou d’autres. Pendant que les agriculteurs s’orientent vers les sites d’orpaillage, les éleveurs, eux, s’orientent vers des zones de transhumance où l’herbe est plus verte. L’insécurité dans les 3 pays, due au terrorisme, constitue également un motif de départ des populations qui sont empêchées par les groupes terroristes de travailler la terre ou de faire paître leurs troupeaux.

Mais cet exode réserve souvent de mauvaises surprises pour les migrants qui sont souvent confrontés sur leurs terres d’accueil à des situations de racket ou de violence de la part des populations autochtones ou des autorités locales. Enquête transfrontalière du Mali au Niger, en passant par le Burkina Faso.

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Élevage: Jacques korapiou ADAH, Technicien supérieur d’élevage, promoteur du cabinet de soins vétérinaire KORAVET et du centre d’appui conseil en élevage s’exprime

Dans un entretien accordé à Info Nature, Jacques korapiou ADAH, Technicien supérieur d’élevage, promoteur du cabinet de soins vétérinaire KORAVET, du centre d’appui conseil en élevage et des boutiques de vente d’aliments pour animaux explique que l’élevage est bien rentable. Il donne aussi quelques pistes pour éviter les maladies.

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Recettes fauniques au Burkina

Le potentiel faunique présent au Burkina Faso est exploité à travers la chasse, le tourisme de vision, l’écotourisme, la capture et la vente, la satisfaction des rites culturels. Une exploitation qui produit des rendements non négligeables.

En 2013-2014, par exemple, les recettes directes de l’Etat s’élevaient à 450 338 350 F CFA, les recettes des concessionnaires et guides à 913 498 007 F CFA et les recettes au profit des populations à 73 255 655. Le total des recettes dans cette période s’élevait à 1 437 092 012 F CFA.

Situation alimentaire et nutritionnelle : 52% des ménages agricoles n’arriveront pas à couvrir les besoins céréaliers avec leur propre production, selon le CPSA

Réunis à Ouagadougou les 28 et 29 mars 2022, à Ouagadougou, les membres du comité de Prévision de la Situation Alimentaire et nutritionnelle (CPSA), ont validé les résultats prévisionnels de la campagne agricole 2021-2022. Selon le rapport, livré par le CPSA, la production est en baisse et les prix des produits agricoles sont en hausse.

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Lutte contre les changements climatiques : les acteurs activent la plateforme MRV

Le mardi 29 mars s’est tenue la cérémonie de lancement du projet de développement du système national de mesure, de rapportage et de Vérification ( MRV). Au cours de cette activité, la ministre de l’Environnement, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement, Dr Maminata Traoré/ Coulibaly a procédé au lancement de la plateforme.

De Emmanuel Gouba

La plateforme numérique national MRV est désormais disponible. Pour y accéder, il suffit de taper www.MRV-Burkina.bf. C’est une plateforme qui vise à contribuer au renforcement du dispositif de collecte des données climatiques au Burkina Faso. Selon,Dr Frank Rijsberman, Directeur Général de l’Institut mondial de la croissance verte , c’est un outil qui va permettre au gouvernement d’avoir des visions assez clair sur chaque programme, chaque action quelle est la situation des gaz à effet de serre.

La ministre de l’Environnement, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement, Dr Maminata Traoré/ Coulibaly, cette plateforme est un important apport pour le Burkina Faso. Pour elle, cette plateforme va permettre d’améliorer la transparence climatique. ” C’est un outil permettant de stocker, de partager les informations relatives aux émissions des gaz à effet de serre dans les secteurs de l’énergie, les procédés industriels, la foresterie et autres utilisation des déchets” a-t-elle déclaré.

La première responsable du département en charge de l’environnement a indiqué que le développement de la plateforme a bénéficié de l’appui financier de la coopération suédoise. Ella ajoute que la plateforme a aussi bénéficier de la contribution des acteurs nationaux des acteurs du cadre de la croissance climatiques à travers de nombreux ateliers. La ministre rassure que les données seront mises à jours et actualisées.